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Home » La DeFi à Luxembourg, le défi de Luc Frieden
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La DeFi à Luxembourg, le défi de Luc Frieden

November 28, 20237 Mins Read
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La DeFi à Luxembourg, le défi de Luc Frieden
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«Nous voyons des trains partir à côté de chez nous. Ce serait dommage qu’aucun train ne parte du Luxembourg.» Si le président d’Infrachain, Fabrice Croiseaux, sait bien que tous les trains n’arrivent pas forcément à l’heure, ceux qui ne partent pas… ne risquent pas d’arriver. Un enjeu majeur, souligne-t-il, en compagnie d’un autre serial entrepreneur bien connu de la Place, Laurent KratzLaurent Kratz, cofondateur de Scorechain et vice-président d’Infrachain.

Par exemple, disent-ils à l’unisson, le 16 novembre, l’Autorité monétaire de Singapour – écosystème que le Premier ministre, Luc FriedenLuc Frieden, en campagne, disait regarder avec attention – a lancé une triple initiative «pour une utilisation sûre et innovante de la monnaie numérique», un plan décrivant l’infrastructure nécessaire pour un dollar numérique, une manière d’étendre les essais et un projet pour émettre une monnaie numérique de banque centrale «en direct» pour les règlements de gros – ce que le consommateur ne voit jamais des rouages de la circulation monétaire.

Pourquoi ces deux experts sortent-ils du bois maintenant alors que ces développements sont en cours depuis des mois? «Il y avait une volonté de ne pas y aller dans le secteur financier, même si Infrachain a enregistré de  beaux succès. Il nous semble qu’il y a avec le nouveau gouvernement une volonté de développer l’attractivité de la Place, d’en renforcer la compétitivité et de trouver des éléments de différenciation», explique Fabrice Croiseaux. «Si nous n’allons pas maintenant vers un écosystème de finance décentralisée, d’autres places vont le faire et vont attirer du business, qui, une fois qu’il aura mis des choses en route, ne reviendra plus ici!»

«Et ce sera fini, l’emploi, la TVA et la fiscalité!», renchérit Laurent Kratz. «On ne peut plus trop se le permettre, que ce soit Infrachain, la Lhoft, l’ABBL ou l’Alfi… Ici, il ne s’agit pas de faire un énième ‘working group’ qui sortira un ‘white paper’ avec des slides pour ceux qui n’ont pas le temps de le lire! Le sujet n’est même plus ‘si’ mais ‘quand’. Il y a l’exemple de Singapour, mais aussi celui de Société Générale – Forge, entre son convertible et sa plateforme de tokénisation. Après, il restera le ‘où’. Et le ‘où’, ça pourrait être au Luxembourg. Il y a une fenêtre de tir pour que demain, parmi les grands acteurs de la finance décentralisée institutionnels, certains s’installent au Luxembourg. Nous parlons d’un business model. Il ne s’agit pas de le faire pour la beauté du geste. La plus connue est Uniswap, incorporée à New York. Demain, s’il y a un équivalent dans l’industrie des fonds ou de l’asset servicing, pourquoi ne serait-il pas incorporé au Luxembourg?»

Est-ce qu’elle crée des risques? «C’est un oxymore qui vient du début. Vous créez davantage de fiabilité en mettant beaucoup de gens en lesquels vous n’avez pas confiance. C’est ça le principe d’une blockchain», explique Laurent Kratz. «Il n’y a pas de risque sur la partie exécution. Si on fait n’importe quoi, il y a des risques. Si on met en place des assets permissionnés, qu’ils soient du stablecoin ou des titres, et qu’on respecte la réglementation et sauf à admettre que la réglementation inclut des risques, il n’y a pas de risque…», ajoute Fabrice Croiseaux.

Un stablecoin en euro, «made in Luxembourg»

«Pour une véritable efficacité, on a besoin d’avoir un stablecoin, qui représenterait de l’euro sans fluctuation. Il en existe quelques-uns, mais qui sont vraiment embryonnaires. Il nous faut quelque chose qui transpire la confiance. La cryptomonnaie la plus échangée en volumes, c’est le dollar! Et pas le bitcoin. Depuis au moins deux ou trois ans. Il n’y a pas de crypto-euro digne de ce nom», assure encore M. Kratz. «Il y a un certain nombre de projets de CBDC, mais les seuls euros que nous utilisons ne sont pas des euros de banque centrale mais des euros commerciaux émis par des banques. Si on veut démarrer quelque chose comme ce qui se fait à Singapour, nous avons besoin des deux jambes: d’une part avoir digitalisé un titre de propriété, et d’autre part d’avoir digitalisé l’euro. Avec les deux, l’order leg et la cash leg, on peut faire des transactions atomiques. Tous les métiers de la réconciliation deviennent obsolètes. La transaction a lieu ou n’a pas lieu. C’est un avenir d’autant plus probable dans la finance que cela a déjà lieu dans la finance décentralisée et c’est un énorme changement, aussi un énorme gain d’efficience. Quoi qu’on en dise, l’efficience économique trouvera son chemin à un moment donné.» 

«Un acteur seul pourrait, comme Société Générale, créer un stablecoin, mais on aurait que cette partie-là! Pour développer une initiative de place, il faut que des acteurs  se mettent ensemble pour mettre en place cet écosystème de facilitateurs», propose Fabrice Croiseaux. «Ici, on les a déjà. Beaucoup d’acteurs, parfois même des références européennes comme Scorechain sur la partie AML, Tokeny en est un sur la tokénisation des assets avec leur propre standard, iHub sur la partie KYC, même s’il n’est pas encore connecté à la blockchain. Ce sont des acteurs d’infrastructure financière qu’on a déjà. Ils sont plus actifs ailleurs qu’à Luxembourg. Il faut les attirer sur un écosystème local qui va permettre d’attirer les autres.  Notre message est ‘mettons-nous ensemble!’.»

«Il faut qu’il y ait un peu de ‘pull’, idéalement du Premier ministre, Luc Frieden, et deux ou trois banques locales qui sont capables de se mettre d’accord. Quand on émet un stablecoin se pose la question de collatéralisation du stablecoin. Il faut que le consommateur puisse récupérer son argent auprès de quelqu’un de confiance. Imaginez un stablecoin en euro ‘made in Luxembourg’. Eu égard à la place de l’asset servicing au Luxembourg, cela permet de protéger cette activité et d’espérer attirer de nouveaux acteurs dans cette sandbox opérationnelle avec tous les outils», dit M. Kratz.

Mais dans l’industrie des fonds, les décideurs ne sont pas au Luxembourg… «C’est vrai, mais ce n’est pas plus vrai que pour l’industrie des fonds… Ici, elle est la deuxième industrie au monde derrière les États-Unis alors que les émetteurs ne sont pas là. Il faut que les mêmes acteurs, quand ils se demanderont où ils vont tokéniser leurs fonds, leur private equity, etc. viennent au Luxembourg. Le marché n’est pas local mais mondial. Au moment où les décisions se prennent, nous devons être sur la carte», explique M. Croiseaux.

Et pourquoi pas une obligation d’État?

La première action? Avoir les deux jambes, d’un côté le stablecoin et de l’autre des choses à acheter… «On pourrait même imaginer une obligation d’État!», s’enthousiasme Laurent Kratz. «Au-delà de ce que fait Singapour, non seulement on aurait un stablecoin de place, mais avec ces stablecoins, vous pourriez acheter une obligation triple A.»

«Si d’autres fonds tokénisent certains fonds, cela pourrait stimuler pas mal de choses!», ajoute Fabrice Croiseaux. «Il suffirait d’être un établissement de monnaie électronique pour pouvoir émettre de l’euro numérique. En expliquant utiliser un autre système d’information, distribué, pour stocker qui a combien d’euros. Avec des smart contracts, on peut modéliser la réglementation, ce qu’on ne fait pas aujourd’hui dans une banque. Si la banque décide d’autoriser un virement alors que je suis blacklisté, le virement est effectué. Avec un smart contract, non.»

«Il manque la volonté d’un groupe d’acteurs qui se réunissent pour l’expérimenter sans se poser au préalable la question de ce qu’on va perdre! Si cela se fait ailleurs et pas ici, il y aura encore beaucoup plus à perdre et beaucoup moins à gagner», dit encore le président d’Infrachain, sortant un peu du strict cadre de son rôle de président pour rêver que le Luxembourg monte à bord d’un TGV de la finance décentralisée.

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